Le Dr Egon Cholakian avertit que de nouvelles données officielles récemment publiées indiquent un tournant inquiétant : pour la première fois au XXIᵉ siècle, les taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans devraient augmenter — et non diminuer — en 2025. Selon lui, ce basculement sans précédent pourrait être lié à une menace invisible mais omniprésente : des micro- et nanoplastiques porteurs de charges électrostatiques, qui imprègnent désormais les écosystèmes de la Terre et le corps humain lui-même. Le Dr Cholakian décrit le mécanisme physique de cette menace, en dépassant la seule toxicité chimique pour expliquer les propriétés particulières des nanoplastiques en tant que vecteurs de charge électrostatique.
Dans sa nouvelle allocution, le Dr Cholakian nous confronte à des questions urgentes :
La science peut-elle réellement mesurer l’accumulation de nanoplastiques au sein des organismes vivants ?
Comment le comportement de l’ADN à l’échelle quantique pourrait-il être affecté par la contamination plastique ?
Et l’humanité approche-t-elle d’un point de non-retour, où les enfants d’aujourd’hui deviendraient la dernière génération ?
Le Dr Cholakian répond à ces questions — et à d’autres. S’appuyant sur trois décennies de recherches menées par l’équipe scientifique internationale d’ALLATRA, il affirme que les approches chimiques conventionnelles n’apportent aucune solution : elles détruisent les cellules vivantes en même temps que les plastiques. Selon lui, la seule voie viable serait une intervention physique mondiale visant à neutraliser la charge des micro- et nanoplastiques — mais le temps presse. Le Dr Cholakian conclut par un avertissement sur l’irréversibilité de ce processus. Si la génération actuelle est effectivement la première à être entièrement « plastifiée » dès la naissance, et si le mécanisme des dommages est ancré dans la violation de lois fondamentales de la biologie quantique, l’humanité est-elle capable de trouver une solution physique pour neutraliser cette charge ?
Nous ne sommes pas seulement pollués : nous sommes réécrits de l’intérieur. Mais la vie mérite qu’on se batte pour elle.